Chapitre 8 [ Yaoi powa ] Et c'est partit !

Chapitre 8 [ Yaoi powa ] Et c’est partit !
Attention nouvelle présentation :

[ la conscience ]
Point de vue de Karmen
Point de vue de Gustav
Point de vue de Bill
Narration / Prologue
* Pensées de Karmen*
* Pensées de Gustav*
* Pensées de Bill*




La jeune artiste et le batteur rentrèrent à l'intérieur du bâtiment illuminé, fermement décidés à arrivé à leur fin.
*J'ai décidé de m'éloigner de lui et d'aider Gustav après tout j'ai tourné la page*
*Je le veux pour moi, et je l'aurai. Quoi qu'il en coûte*
L'ambiance était parfaite, juste quelques lumières éclairaient la salle et la musique était douce et langoureuse. Pour ne pas déplaire à nos deux complices l'alcool coulait à flots, ce qui les aiderait sûrement à obtenir ce qu'ils voulaient.

La salle est un peu plus remplit que tout à l'heure, je pourrait me fondre dans le foule sans que personne ne vienne m'embêter [ Euh .. rectification... y a un Toph en puissance qui s'approche de toi ] Et merde il manquait plus que lui. Bon il va vraiment falloir que je m'occupe de son cas. Je me tourne vers Gustav et lui dit :

Moi : Excuse moi je dois m'occuper de lui ( je désigne la glue du doigt ) et après je vais te rejoindre.
Gustav : Et moi qu'est ce que je fais en attendant ?
Moi : Arrange toi pour qu'il soit bien joyeux.
Gustav : De quoi ?
Moi : Fait le boire !
[ Bourre le crétin ! ]
Gustav : Ah ouais d'accord, j'avais pas compris.
Moi : XD
Gustav : Hihi
[ T'es sure que tu veux vraiment t'occuper de lui ? ]

Pendant que Gustav se dirige vers Bill, j'accueil Toph qui est arrivé à ma hauteur.

Moi : Toooooooph !
Toph : Oh je ne savais pas que tu m'appréciais autant.
Moi : Mais bien sur que si mon chou. ( sourire charmeur ) Tu veux bien aller me chercher un petit vers s'il te plait mon Toph d'amour. ( chibi eyes )
Toph : Mais bien sur princesse.
[ On pourra dire que tu lui fais de l'effet ]

Il s'éloigne vers le bar et j'en profite pour m'éloigner un peu. Je me dirige vers la table où le groupe est assis. Gustav à l'air de bien s'en sortir. Bill a un verre de je ne sais trop quoi à la main et il est écroulé de rire sur la table [ Ca fait peur à voir ]. Bon tout ce passe bien. Gustav tourne la tête vers moi, je lui fait un signe de réussite en levant mon pouce. Il me fait un sourire ravis. Tant mieux pour lui si il est content, je vais pouvoir profiter un peu de la soirée avant de réellement passer aux choses sérieuses. Je me dirige vers la bar en prenant garde auparavant de vérifier que Toph n'est pas en vue. Je m'assoit au bar et commande une petite bière. Dans la salle la musique commence peu à peu à déménagé et se transforme peu à peu en rythme de techno. [ Et il y a bien sur des gogoles qui font des espèces de mouvement dans tous les sens avec leurs bras ] Mouais tecktonik quoi.
*
Je me demande comment je vais réagir si je réussis à les mettre ensemble. D'un coté ça me fait très peur. Malgré ce que je peux dire je ne sais pas ce que je ressent pour lui. De l'amour ... de la haine ... ou juste un manque *
Je me laisse emporter par le flot des gens et je me retrouve au milieu de la piste me déhanchant [ Et je peux vous dire qu'elle ce la joue pas sainte ].
La soirée avance je ne m'occupe presque plus de Gustav et de Bill. Je jette tout de même un petit coup d'½il de temps en temps, histoire de voir si ça ne tourne pas à la catastrophe. Avec Gustav on ne sait jamais. [ T'as une grande confiance en lui, c'est fou ].
La musique ralentit peu à peu et la musique douce du début reprend sous les grognements de certains invités. Je me dirige donc vers les toilettes, pour me remaquiller à un peu et réfléchir à mon plan d'attaque. Une fois à l'intérieur je me place en face des miroirs. Debora discute activement avec une jeune fille. Elle me voit et me fait signe de la rejoindre. Je m'approche d'elles.

Debora : Karmen je te présente Shannon, la copine de Mikl.

Aarg ...
[ Saturation de son cerveau ]

Debora : mais non je rigole, t'aurais du voir la tête que tu faisais.
Moi : Mwahaha très très drôle.
Shannon : Je vais me présenter moi même je crois. Je suis la copine de Georg.
Moi : Ah Georg a une copine, je ne savais pas.
[ Tu t'y intéressait pas trop non plus en même temps. ]
Shannon : Alors apparemment t'aurais un petit faible pour Mikl.
Moi : Moui .. enfin non.. de toute façon il est inaccessible et il ne s'intéresse sûrement pas à une gamine de 17 ans .
Shannon : C'est pas ce qu'il disait pourtant, mon grand frère peu être très révélateur son l'effet de l'alcool.
Moi : Grand frère ?
Shannon : Oui je suis la copine de Georg et la s½ur de Mikl. J'avoue ça me déplairait pas d'avoir une belle s½ur comme toi.
Debora : Enfin bref, ce qu'on voulait te dire c'est fonce !
Moi : Si vous le dites !

Je sors des toilettes le sourire aux lèvres et le c½ur pleins d'espérance.


Karmen me laisse et part en direction de Toph. Ce mec me paraît bizarre, il drague tout ce qui bouge. Je me dirige vers la table des garçons. Georg tiens Shannon ça copine sur ces genoux, Tom est sur la piste et chauffe toute les filles qu'il peut croiser, normal quoi. Bill lui est affalé sur la banquette un verre de wisky-coca dans la main droite. Il m'a déjà l'air bien joyeux comme elle dit. Ca devrait pas être trop dur pour moi. Je m'assoit à coté de lui et mine de rien commence à le draguer un peu, il n'a pas l'air de se rendre compte de grand chose. Je tourne rapidement la tête vers la foule pour repérer Karmen. Elle me regarde je lui sourit et elle me fait un signe de réussite avec le pouce. J'en conclu que je fais bien mon travail. Tant mieux. Bill m'a l'air bien chaud, en moins d'une heure il s'est enfiler plusieurs verre d'alcool et il ne tient presque plus debout. La musique commence à bouger un peu plus et il essaye de se lever mais tombe aussitôt comme une loque. Je le relève sans difficulté et le porte jusqu'aux toilettes. Je n'aime pas le voir dans cette état, même si Karmen m'a dit qu'i devait être un peu allumé pour que ça marche. Tant pis j'ai pas envi qu'il nous fasses un coma moi. Une fois à l'intérieur des toilettes il s'écroule par terre contre un mur. Qu'est ce que je fais ? Bon je vais essayé de faire les choses calmement, je veux pas l'affoler mon petit Billou.

Moi : Ca va ?
Bill : Euuuuuuuuh .... Sais pas.. t'es qui toi ?
Moi : Gustav, c'est moi tu te rappelles ?
Bill : T'es sacrement bonne tu sais.

Bonne ? Putain là je crois que c'est grave. Quoi que ça me plait bien ce qu'il me dit.

Moi : Euh .. Oui .. Bill écoute je crois qu'on va rentrer.. tu ne te sens pas très bien.
Bill : Meuh si .. je n'ai jamais était aussi ... euh ... gai ...
Moi : Oui c'est ça.
Bill : Ooooooo...
Moi : Quoi ?
Bill : Un éléphant rose.
Moi : Quoi où sa ?
Bill : Aaaaaaaaa la honte tu m'a crus ... beuh ... mais t'es qui toi ?
Moi : XD

Je crois que je vais pas m'en sortir là, faut que j'appelle Karmen.


Il fait noir dans les coulisses, j'ai repérer de loin Karmen. La musique démarre, je rentre sur scène et chante tout en la fixant. Je ne sais pas trop qu'elle effet elle me fait. Tout ce que je sais c'est que j'ai joué au con avec elle. Elle doit me détester. Je dois tout faire pour la reconquérir [ Saute lui dessus ça ira plus vite ] T'es qui toi ? [ La conscience de Karmen ] De Karmen ? [ Et ouais et ce que je peux te dire c'est qu'elle te kiff à balle ] A balle ? Naaaaaaan j'y crois pas c'est que des conneries. La musique s'arrête et nous descendons de scène, tout le monde nous félicite. Je regarde dans la direction de Karmen, elle a un air dégoûté. On dirait qu'elle va vomir. Tout d'un coup elle prend un air bizarre et fonce à toute allure sur ... Gustav ! Elle le prend à part et à l'air de l'engueuler. Qu'est ce qu'il a encore fait. Ce crétin commence à pleurer. Mais c'est pas vrai on dirait une mère qui sermonne son fils de cinq ans parce qu'il a regardé sous la jupe de la voisine. La scène est plutôt drôle à voir à vrai dire. Elle l'emmène à part. Ma curiosité l'emportant je les suis. Ils sont tous les deux dehors dans un coin sombre. Karmen à pris Gustav dans ces bras, il pleurt toujours. Je ne comprend pas ce qu'ils se disent, mais Gustav à l'air de plus en plus traumatisé. Je m'avance encore un peu. J'arrive presque à coté d'eux et me cache derrière une poubelle * 'tin ça pue* [ Nan sans char', c'est une poubelle c'est fait pour . ] Je peux maintenant entendre plus clairement leur conversation.

Gustav : Je suis en train de tomber amoureux .. d'un de mes meilleurs pote ..de ..de .. de ton ex... de Bill.

Au bordel de merde. C'est quoi cette histoire
[ Ta futur histoire ] De quoi tu me cause toi ? [ Je peux t'être d'une grande aide si tu veux] Oui bah au point au j'en suis j'accepte toutes les offres. [ Tu va te servire de lui pour rendre jalouse Karmen, comme je te l'ai dit elle t'aime beaucoup et je ne suis pas sur qu'elle pourrait résister longtemps si tu sors avec Gustav ] Je peux pas lui faire ça, à Gustav, c'est mon ami. [ Mais lui apparemment ne te considère pas comme tel. ] Moui, et tu proposes quoi ? [ Sors avec lui et provoque Karmen, fais moi confiance, tout ce que je peux te dire c'est qu'elle veux te bourrer la gueule pour pouvoir rendre la tache plus simple à Gustav donc fais comme si tu était bourré et contrôle la situation ] Ingénieuse cette conscience [ Désolé j'y vais, le devoir m'appelle ] OK merci.
Je me dirige dans la salle et prend place avec Georg et sa copine, plutôt pas mal d'ailleurs. Je commande un verre de whisky-coca et rentre dans mon rôle de pompette. Gustav s'approche de la table. Il croit que je suis bourré. Il commence à me draguer, ça me dégoûte. A un moment Karmen et lui se font un signe discret genre je les ai pas vu. Pendant tout le reste de la soirée je fais style de boire, en fait je donne tout à Georg quand Gustav à le dos tourné. A un moment je me lève et fait comme si je ne tenais plus sur mes jambes. Gustav en bon chevalier servant me relève et m'emmène aux toilettes. Arrivé la-bas je l'écroule comme une merde sur le sol. Gustav s'accroupit devant moi et me dit :

Gustav : Ca va ?
Moi : Euuuuuuuuh .... Sais pas.. t'es qui toi ?
Gustav : Gustav, c'est moi tu te rappelles ?
Moi : T'es sacrement bonne tu sais.

Je m'enfonce c'est affreux, comment je peux lui dire un truc pareil ?

Gustav : Euh .. Oui .. Bill écoute je crois qu'on va rentrer.. tu ne te sens pas très bien.
Moi : Meuh si .. je n'ai jamais était aussi ... euh ... gai ...

Je devrais plutôt dire .. gay XD

Gustav : Oui c'est ça.
Moi : Ooooooo...
Gustav : Quoi ?
Moi : Un éléphant rose.
Gustav : Quoi où sa ?
Moi : Aaaaaaaaa la honte tu m'a crus ... beuh ... mais t'es qui toi ?
Gustav : XD

Il prend un air affolé. Je ne me rend pas bien compte dans quelle situation je suis en train de me mettre, j'espère que je vais m'en sortir.

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 11:41

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 12:41

Chapitre 9 [ The sun was shine ] Maintenant les feuilles tombent [ Tel est pris ] Qui croyait prendre.

Chapitre 9 [ The sun was shine ] Maintenant les feuilles tombent [ Tel est pris ] Qui croyait prendre.


Les trois apprentis stars, voyaient leur vie bouleversée juste à cause d'une simple soirée. Karmen, elle, semblait oublier Bill peut à peut, au profit d'un autre. Le sourire était revenue sur son visage et on pouvait lire dans ces yeux un puissant sentiment de victoire. Gustav, lui, se sentait revivre, toutes ces craintes passées s'effaçaient, celui qu'il aimait semblait lui plaire. Le sourire était de nouveau présent sur sa figure et on pouvait voir dans son regard tout l'amour qu'il portait à son bien-aimé mais également la crainte que les choses tourne mal. Bill, lui, s'enfonçait de plus en plus dans un puit sans fond sans qu'il n'y puisse plus rien, la machine était lancée. Le sourire avait disparus de ces lèvres et seul un sentiments d'impuissance et d'inconscience le dominait.

Point de vue de Karmen

Je sors des toilettes, le sourire aux lèvres et le c½ur plains d'espoir. Je retourne dans la salle et cherche Mikl des yeux [ C'était à parier que t'allée laisser Gustav se démerder tout seul. ] Mais il doit très bien s'en sortir. [ Mouais, fait pas style. Ca se voit, tu t'en fou ] Mais pas du tout.
Mikl était sur la piste, entouré de pleins de filles. Je m'avance donc pour récupérer l'objet de mes convoitises. Je commence à danser et me dirige petit à petit vers lui. Mikl me regarde, je lui lance un regard provoquant, il me sourit. Il m'a l'air un peu allumé ce soir. Tout ce que j'espère c'est qu'il ne m'oubliera pas demain matin. Il se dirige vers moi et m'attrape les main pour venir se coller à moi. Il sentait énormément l'alcool. J'hésitais à le repousser, je ne voulait pas qu'il s'intéresse à moi juste sous les effets de l'alcool
[ Ouais mais en même temps tu n'auras pas d'autres occasions. ] Ouais. Je rentre donc dans son jeu et commence à danser très prés de lui. Je sentais son regard sur moi, je baissais les yeux. De peur de lui appartenir totalement. La soirée avançait, il me tenait toujours dans ces bras, je le sentais par moment vaciller. A un moment il perdis le total contrôle de ces jambes et s'écroula par terre. Je me tenait debout impuissante, sans savoir quoi faire, devant lui qui était allongé à-demi conscient sur le sol. Une foule entoura Mikl et je fut éjectée hors du cercle sans pouvoir rien. Je vit Toph se diriger d'un pas nonchalant vers l'attroupement, je courut vers lui [ pour une fois qu'il peut servir celui là ].

Moi : Toph ! C'est Mikl, il est tombé, je crois qu'il a un peu trop bu, je sais pas quoi faire.
Toph : Tiens j'ai ton verre.

Il me tendit le verre d'alcool que je lui avait demandé tout à l'heure
[ le mec qu'a trois ans de retard XD ]. Encore un qui a trop bu. Je me décide à retourner vers le cercle et après avoir bataillé pour retourner au centre, je prend Mikl dans mes bras, non sans efforts, et le porte jusqu'à une banquette, à quelques mettre de là. Au bout de quelques minutes et plusieurs verres d'eau à la figure, il reprend enfin conscience. Il ouvre péniblement les yeux et quand il me voit son regard s'illumine [ Arrêtes de prendre tes désirs pour des réalités ] Tu casses tout mon trip là.

Mikl : Ah t'es là. Mais je suis où ?
Moi : Dans la fête organisé par la radio. Je pense que tu devrais rentrer. Je vais chercher Shannon.
Mikl : Non reste avec moi.
Moi : Mikl, écoute je vais chercher Shannon, tu ne bouges pas.
Mikl : Me laisse pas tout seul sur cette vielle banquette toute dur. ( chibi eyes )
Moi : XD. Bon d'accord tu vas rentrer avec moi à l'hôtel
[ Aucun sous entendus, ça va de sois ]
Mikl : Oui !! ( yeux d'enfant émerveillé. )
Moi : Rester là faut que j'aille prévenir quelqu'un.
Mikl : Nan .
Moi : Je serai pas longue
Mikl : Mais ...

Trop tard, j'étais déjà partit. Je cherchais Gustav des yeux. Je le vit non loin de là entrain de ...


Point de vue Gustav

Il faut absolument que je trouve Karmen.
Je sort en trombe des toilettes laissant Bill à son triste sort. J'ouvre la porte brutalement et manque de tomber en trébuchant sur le corps flasque et mou... de Georg, qui est allongé par terre rampant sous l'effet de l'alcool. J'enjambe donc le corps de mon ami. Et regarde dans toute la salle à la recherche de mon mentor, ma sauveuse, ma confidente, mon entremetteuse favorite, Karmen. Je remarque alors un attroupement au milieu de la pièce. Quelques seconde plus tard, Karmen est éjectée de cette foule, je m'avance donc vers elle, mais au moment de lever le pieds pour aller la rejoindre, ma jambe ne se soulève pas comme si une énorme masse y était suspendue. J'essaye tant bien que mal de lever ma jambe à plusieurs reprises mais rien y fait. Je baisse alors les yeux et voit Bill cramponné à ma jambe comme un petit gamin ne voulant pas laisser partir ça maman le premier jour d'école.

Moi : Bill, écoute je doit aller chercher...
Bill : Karmen, je sais. Qu'est ce que tu lui trouves ? Sincère je suis dix fois plus sexy qu'elle tu trouves pas ?

J'eu un déclic dans ma tête, pour une fois que ça m'arrive. C'était le moment de passer à l'action et de lui forcer la main. Je m'accroupit dont à coté de lui et passe une main dans ces cheveux. Au contact de ma main, je sentis un frisson lui parcourir le corps. Plutôt agréable. Lui ferai-je de l'effet ? Ouais !

Moi : Mais oui Bill t'es sexy, j'osais pas l'avouer mais je doit te dire que t'es encore plus que ça, t'es une bombe un sex symbol.

Voilà je suis en train de tout lui déballer.

Bill : T'es pas mal non plus tu sais. Ca te dirai pas de remuer ton petit derrière pour moi ?
Gustav : Euh ...
Bill : Aller te fait pas prier.

Bill se relève péniblement en s'appuyant contre le mur. Je me relève également . Une fois à ma hauteur, il passe ça main sur ma joue et s'approche de moi...


Point de vue de Bill

Gustav sors en trombe des toilettes. Une fois la porte fermer je me relève et prend appuie sur le rebord du lavabo, et me regarde dans le miroir. Je suis dans un état lamentable. Mais où tout ça va te mener [ Advienne que pourras, t'es sur la bonne voix mon coco, Karmen a totale lâchée Mikl et elle est vraiment jalouse, d'ailleurs je te le dit ces pensées sont centrées sur toi. ] Donc tu me conseil quoi ? [ Continu joue le jeu à fond, va jusqu'au bout, fait la craquer ] Et Gustav dans tout ça [ Il connaîtra quelque instant de bonheur ( avant de souffrir mwahaha ) ] Ouais t'as raison. Je sors donc des toilettes et voit Gustav non loin de là, cherchant du regard ... mais qu'est ce qu'il cherche comme ça ?[ Karmen, il cherche Karmen ] t'es sure ? [ Ouais ] OK je m'avance vers lui, reprend mon air bourré et m'agrippe à sa jambe, il met quelques minutes à comprendre que c'est moi, et quand il me voit, il s'accroupit de façon à être presque à mon niveau mais néanmoins quelque peu supérieur par rapport à moi.

Gustav : Bill, écoute je doit aller chercher...
Moi : Karmen, je sais. Qu'est ce que tu lui trouves ? Sincère je suis dix fois plus sexy qu'elle tu trouves pas ?

Mais pourquoi je lui dis ça, je suis trop bête, qu'est ce qu'il va penser ?
[ Que tu l'aimes peut être plus que bien, ce que tu souhaites non ? ] Ouais. Il réfléchit, puis avec un petit sourire en coin passe ça main dans mes cheveux en prenant bien soins de frôler ma joue auparavant, un frisson de dégoût et de rejet me parcours le corps malgré moi, mais lui à l'air de penser que je lui fait de l'effet
*Quel crétin *

Gustav : Mais oui Bill t'es sexy, j'osais pas l'avouer mais je doit te dire que t'es encore plus que ça, t'es une bombe un sex symbol.

Glups, il a l'air vraiment accros moi, qu'est ce que je fais ? Bon aller courage, je vais tenter le tout pour le tout.

Bill : T'es pas mal non plus tu sais. Ca te dirai pas de remuer ton petit derrière pour moi ?

Et voilà, je ne peut plus revenir en arrière maintenant, mon Dieu mais où est ce que cela va m'amener. ?

Gustav : Euh ...

Il hésite, aller je me lance.

Bill : Aller te fait pas prier.

Je me relève en prenant soin de ne pas perdre mon air un peu chaloupant . Il se relève lui aussi. Apres avoir pris une grande inspiration intérieur, je passe ma main sur sa joue d'un geste que je voulais très sensuel. Gustav rougit légèrement, c'est à ce moment que je choisit pour m'avancer vers lui et ...

# Posté le mardi 27 novembre 2007 14:34

Chapitre 10 [ Lemon ] Kyyaaaa !!

Chapitre 10 [ Lemon ] Kyyaaaa !!
/ ! \ Chere lectrice ( peut etre lecteur, j'en doute. En y reflechiassant j'aimerai beaucoup qu'un mec vienne lire ma fic xd ) dans ce chapitre je compte mettre mon enfin son premier lemon qu'elle a fait pour moi ( je n'avasi comment dire pas d'inspiration XD ). Alors si vous ne vous sentez pas trop à lire ce chapitre rien ne vous y oblige, ça n'influera pas trop sur la suite. Vous étes prevenus . Bisous
merci à elle ( grand merci, sans elle ce chapitre ne serai comment dire ... presque rien)

___________________________________

POINT DE VUE BILL

Gustav rougit légèrement, c'est à ce moment que je choisit de m'avancer vers lui et l'embrasser fouguesement. Au contact de sa bouche sur la mienne, un sentiment de degout me traversa le corps.

C'était trop tard j'étais déjà allé trop loin pour repartir en arriere. Le batteur me saisit par la taille et me souleva du sol. Je sentais tout les regards posés sur nous.

Je cherchais desesperement Karmen, mais elle n'était plus là. Je la vit nous loin de là sortir en courrant de la piece. J'avais réussi, je l'avais bléssé... et bizarement je ne me sentais que plus mal.

Le batteur m'emmena hors de la salle et me fit monter dans un taxi garé tout proche. Il indiqua une destination au chauffeur que je ne pouvais entendre. Mes oreilles bourdonnait et je sentais mon coeur s'emballer, de peur de stresse et d'incertitude.

Gustav reprit son embrassade. Moi, je me demandait combien de temps j'allait resister
[ Donne lui ce qu'il veut et vire le c'est aussi simple que ça ] C'est mon ami. [ Tu as une maniere bizare de traiter tes amis. De toute maniere tu ne pourras pas le repouser, ça se lit dans tes yeux ] ...





POINT DE VUE GUSTAV

Le taxi s'arreta. Je n'aurai jamais cru etre si heureux un jour. Je vais lui donner tout ce qu'il attend de moi. je lui ferai passer une nuit d'enfer dont il n'oubliera jamsi l'existance.

Je sortis Bill du taxi, et me precipitai vers l'interieur de l'hotel, je demandai une chambre à la receptionniste, qui, quand elle nous vit, eu une grimace de degout.

Les gens sont vraiment intolerants.

Nous montons dans l'ascenseur, où je continuais mes embrassades fougueuses esperant faire monter en liu de plus en plus de désir. Nous arrivons enfin devant la chambre, je saisis les clefs et ouvrit la porte.




POINT DE VUE BILL



Gustav ferma la porte derrière lui puis se retourna dans ma direction. Je pus constater que le désir brûlait en lui, ses yeux pétillaient d'envie. Je le vis s'approcher de moi doucement. Il m'entraîna vers le mur, me plaqua contre et commença à déposer de légers baisers dans mon cou.

Je détestais cette sensation, sentir les lèvres du batteur caresser ma peau. J'avais envie de vomir. Je fermais les yeux, espérant me réveiller dans mon lit. Je sentis des perles de sueur perler sur mon front.

Le jeune homme commença à décrire d'infimes mouvements de hanches. Je serrais la mâchoire, pour m'empêcher de crier. Ensuite, Gustav m'emporta vers le lit puis me fis tomber dessus. J'étais allongé sur le dos et je le voyais glisser sur mon corps.

Les choses allaient trop vite, je perdais le contrôle de la situation. Gustav m'embrassa cette fois-ci sur la bouche et sa langue rencontra la mienne. Je ne pus réprimer un frisson de dégoût.

Je me trouvai dans une chambre d'hôtel, sur le point de faire l'amour avec un ami que je connais depuis des années. Je ne comprenais pas pourquoi j'étais amener à faire ça, quel événement m'avait conduit jusqu'ici.



POINT DE VUE GUSTAV


J'étais terrorisé, la peur paralysait mes muscles. Mais cela faisait longtemps que je rêvais de ce moment.

Une montée d'adrénaline parcoura mon corps lorsque je sentis la langue de Bill rencontrer la mienne. Le désir augmentait à chaque seconde. Je sentais que l'androgyne était apeuré mais je savais que tout allait bien se passer.

Je fis glisser délicatement mes mains sur le torse de Bill. Sa peau était si douce sous mes doigts. Je lui enlevais son tee-shirt et ses cheveux firent comme une sorte de soleil autour de son visage.

Alors que je commençais de lents mouvements de va-et-vient, j'en profitai pour admirer le chanteur, qui fermait les yeux. Son maquillage si parfait, ses traits si finement ciselés me donnaient encore plus envie de lui.

Ce fut à mon tour de me dégager mon haut et puis je défis la ceinture du pantalon de Bill, que je retirai par la même occasion. Le jeune homme se trouvait à présent en boxer. Je me dépêchais de me trouver dans la même situation que lui. Bill avait toujours les yeux fermés.

Mes impulsions se firent de plus en plus rapides. Les doigts du chanteur s'accrochaient aux draps, il se cambrait, son corps était parcouru de spasmes. Le plus doucement possible, je lui ôtai son slip. Mes doigts tremblaient, mon corps entier tremblait. J'avais l'impression d'être dans un rêve, comme si quelqu'un d'autre agissait à ma place. Je me débarrassai ensuite de mon boxer. Nous étions maintenant nus.






POINT DE VUE BILL




Les larmes me montèrent aux yeux, que je gardais désespérément clos en espérant que cette torture se termine au plus vite.

J'étais à présent nu et Gustav se mit à effectuer des mouvements au niveau de mon sexe. Je souffrais, j'avais envie de crier, de lui ordonner d'arrêter de ce supplice mais aucun son ne sortait. Je sentis que ma virilité commençait à gonfler. Une larme roula sur ma joue, en silence. Je me mordrais la langue, jusqu'au sang, pour étouffer les sanglots qui emplissaient ma gorge.

Le batteur ne se rendait compte de rien, il était occupé à exercer des pressions au niveau de mon entre-jambe. Le pire fut lorsque j'ouvris les yeux et pus constater qu'il se penchait vers mon sexe pour... Non !






POINT DE VUE GUSTAV




La virilité de Bill commençait à se durcir. Je jetai un coup d'½il en direction du jeune homme. Une perle d'eau roula sur sa joue. Je pensais que c'était des larmes de joie, de bonheur. Je décidai donc de prendre les choses en main. Je me inclinai vers le sexe de Bill et déposa des coups de langue dessus. Il effectua un brusque mouvement de reins. Sa respiration était saccadée.

Quand je sentis que le moment était venu, je saisis sa virilité en bouche et exécutai des à-coups. J'étais au septième ciel. Puis, le sperme de l'androgyne se déversa dans ma bouche et je me délectai de ce liquide.

Je pris quelques secondes afin de me reposer. La semence du chanteur m'emplit de chaleur. Je me laissai le temps, ainsi qu'à Bill, de reprendre notre souffle.





POINT DE VUE BILL




Je pleurais de plus en plus. Je venais d'avoir une érection dans la bouche de Gustav. Cette pensée m'éc½ura encore plus de moi-même et de ce que j'étais en train d'accomplir.

Je cherchais les raisons qui me poussaient à faire ça. J'étais horrifié, je faisais l'amour avec un homme, de plus est, un homme que je connaissais depuis mon adolescence.

Je me laissai faire, incapable de réagir, comme si on m'avait prescris quelque chose pour que mes membres refusent de fonctionner mais que mon esprit reste éveillé, et soit spectateur de toute la scène.

J'essayai de me calmer mais en vain. Alors je pensais que ce calvaire venait enfin de s'achever, Gustav s'assit au niveau de mon entre-jambe. Je me demandais ce qu'il s'apprêtait à faire et je compris très rapidement.

Ses mouvements se firent bestiaux et là, je ne pus me retenir de crier. Mes cris se mêlèrent à ceux de Gustav. Puis doucement, il pénétra en moi. Je hurlai. J'avais mal, comme si on m'arrachait des lambeaux de peau. Ensuite, je sentis un liquide chaud se répandre dans mon corps. Je fus agité de violentes convulsions.

La batteur se retira de moi puis s'allongea à mes côtés et de sa main, il caressa mon sexe, encore endolori de cette expérience.

Le jeune homme finit par s'endormir. Je me levai en évitant de le réveiller. Je ramassai mes vêtements, me précipitai dans la salle de bain et pris une douche, comme si cela pouvait rayer de ma mémoire ces minutes de souffrance que je venais de subir. Je me rhabillai puis quittai la chambre, en faisant en sorte que Gustav ne s'éveille pas.

# Posté le vendredi 30 novembre 2007 03:37

Modifié le vendredi 30 novembre 2007 07:32

Chapitre 11 [ C'était juste une ombre ] Juste une silhouette qui ressemble à toi

Chapitre 11 [ C’était juste une ombre ] Juste une silhouette qui ressemble à toi
POINT DE VUE DE KARMEN :

Je laisse Mikl et cherche des yeux Gustav. Je le vois non loin de là embrassant Bill.

Mon c½ur se déchire, ma vue se brouille, une terrible nausée me prend. Un sanglot reste coincé dans ma gorge, j'ai mal.
[ C'est ce que tu voulais non ? ] oui .. non, je ne sais plus. Je l'ai cherché et maintenant je souffre, j'ai l'impression qu'on me plante un poignard dans le corps, qu'on m'arrache mon âme et qu'on me broie tous mes sentiments. J'ai envie de crier, de hurler ma rage, de leur cracher à la figure toute ma connerie. Je veux mourir, je veux qu'on me laisse crever dans la rue, ça me soulagera. Depuis qu'il est partit ma vie et un échec.

Je baisse la tête et sert les points, je ravale mon sanglots, prend une grande inspiration et essaye de regarder la scène. Gustav passant ces mains sur les cuisses de Bill. C'est comme si on m'assénait un coup contre lequel je ne pourrait me défendre. Je ne peux pas supporter ce spectacle plus longtemps. Je me retourne est part. Sans un mot. Je ne préviendrai pas Mikl, je veux rester seule, je veux mourir seule, parce que de toute façon je suis condamner à être seule.
[ Y a moi aussi ( moi responsable de sa souffrance et de tous ces malheurs, je me dégoûte parfois, mais de toute manière c'est mon rôle dans cette histoire, je fait les choses comme on me les dicte sans bronché. ) ].

Je suis maintenant dans la rue, je respire l'air frai de dehors. Je voudrais pouvoir vivre en paix, mais la vie est une garce. Je voudrais pouvoir me confier à quelqu'un mais je n'en aurais sûrement pas le courage. Je rabat la capuche de mon manteau que j'avais auparavant récupéré sur ma tête et avance en silence, comme une fille stupide. Je marche pendant longtemps, je m'enfonce dans les ruelles lugubres et sinistres de Paris, espérant au fond de moi de ne pas en sortir indemne. Je voudrais être frapper pour avoir mal ailleurs. J'ai besoins d'une douleur encore plus grande que celle que je ressent pour pouvoir oublier. J'aimerai que pour une fois mon v½u soit exaucé.

Je marche toujours en regardant la lune, j'arrive au bord de la Seine, en haut d'un pont, je pourrait très bien tout arrêter tout de suite en me disant que de toute manière plus personne ne s'intéresserai à moi. Mais je ne peux pas, je lui en ai fait la promesse et je tiendrai paroles, et le jour ou j'irai le rejoindre au ciel, il sera fière de moi.

Je m'appuis sur la rambarde du pont. Mes doigts sont glacés, le contact de la barre en métal contre ma peau me fait frissonner encore plus. Je regarde l'eau, l'eau si proche et si belle, qui coule et qui rien ne peux perturber. J'aimerai être comme de l'eau pour pouvoir suivre mon cours sans me soucier des autres et des conséquences de mes actes. Comment ai-je pu ? Comment a-t-il pu succomber à lui ? L'alcool à des effets néfastes ont le sais
[ La conscience aussi, je me vend moi même, c'est en partit de ma faute ] Tu en contrôle pas l'esprit des gens, tu ne leur dictes pas ce qu'ils ont à faire, ils sont les seules maître de leur corps. [ ( Tu ne sais pas tout ) ]

Je détourne mon regard de ce fleuve miroitant et me tourne vers la rue, un taxi jaune se gare en face d'un grand hôtel. Un palace de luxe auquel je pourrais avoir accès. Un homme descend du taxi, il est de dos. Il se penche vers l'intérieur du véhicule et en sort quelqu'un qu'il prend ensuite par la taille pour l'emmener vers l'intérieur de l'hôtel. Ce quelqu'un était grand et l'éclat de la lune faisait ressortir son teint pale et c'est yeux noirs, on aurait dit un mort. Mais à ton déjà vu un mort bouger ? A t-on déjà vu un mort être célèbre ? A t-on déjà vu un mort embrasser son ami ? A t-on déjà vu un mort s'appeler Bill Kaulitz ? J'en doute mais cette personne là s'appelé bien Bill, et était bien la raison de toutes mes souffrances.

Au fond de moi je savais très bien qui était l'homme qui l'accompagnait, au fond de moi je savais bien pourquoi ils allaient dans cet hôtel. A cette pensée, je fut prise de nausées, ma tête tournait, mon c½ur s'emballait, j'étais prise de petits tremblements, les gens qui m'auraient croisés m'auraient sûrement prise pour une folle.

J'étais sur de ce qu'ils allaient faire, mais je voulais en avoir le c½ur nette je voulais me faire souffrir jusqu'au bout, je voulais, au fond de moi, payer pour ce que j'avais fait.

Apres avoir soufflé un bon coup, je prend le chemin de l'hôtel et entre dans le hall. Les vigiles s'approchèrent instantanément de moi. Je devait vraiment paraître mal en point, j'enlève donc ma capuche et recoiffe mes cheveux d'un légers revers de main. Les gardes s'arrêtèrent aussitôt et me lancèrent un grand sourire
[ Apres tout c'est pas rien d'être célèbre. ]. J'eu juste le temps d'apercevoir Gustav monter dans l'ascenseur. Quel étage ? Quel chambre ? Tout est fini, je n'en saurai pas plus [ Attend je reviens ] Tu vas où ? [ ... ] M'abandonne pas, me laisse pas seule [ 5éme étage, chambre 548 ] Comment tu sais ça ? [ Je t'expliquerai. ]

Je décide donc de monter jusqu'au 5éme étages par la voix de l'escaliers je ne veux pas qu'ils me voient arriver et l'ascenseur irai trop vite. Je suis à bout de souffle. J'arrive enfin à l'étage. Je cours dans le couloir, regardant les numéro défiler sur les portes. 545, 546, 547 ... 548. Je me fige devant la porte. Une hésitation extrême, il est encore temps de partir. Je me laisse glisser sur le mur à coté de la fameuse porte et prend ma tête entre mes mains, espérant avoir une idée lumineuse, mes pensées furent troublés par des cris provenant de derrière le mur contre le quel j'étais appuyé. Les larmes commencèrent à couler sur mes joues... tout est fini. Je n'ai plus aucune chance. Je reste là, écoutant malgré moi. Pleurant tout autant et encore plus. Puis plus rien. Un silence pesant s'installe. Les minutes s'écoulent dans le plus grand calme. Un calme sinistre et meurtrissant.

Je décide enfin de me relever, une fois debout, je regarde la porte derrière lequel se trouve l'homme de ... l'ex-homme de ma vie ... Je me tourne et part dans le couloir direction l'ascenseur, je remet ma capuche et attend. Une fois l'ascenseur devant moi je monte à l'intérieur et appuis sur le 0. Les portes se ferment mais au dernier moment se rouvrent, je ne regarde même pas qui vient de rentrer ça m'ai égale, je garde obstinément la tête baissé. Tout d'un coup l'ascenseur se bloque brutalement, je me retrouve propulsé sur la personne, nous tombons au sol, ma capuche tombe.

Moi : Je suis désolée. D'être tombé sur v...ous.

La personne en face de moi avait de long cheveux noir lui tombant sur les épaules, dénué de maquillage, je ne l'aurai pas reconnu si il n'avais pas porter à son cou, une petite chaînette argenté sur laquelle était suspendue un pendentif où l'on pouvait lire en fines lettres entrelacées : BK. Je touchais la chaîne que j'avais moi même à mon cou. Cette même chaîne que celle au cou de mon interlocuteur, je ne l'avais pas quitter depuis ces derniers mois.
[ C'est lui ... Bill ]

Moi : Je ... tu ...

Il avait l'air meurtris, on aurait dit qu'on l'avais tué et cette fois il semblait réellement mort. Nous étions tout les deux coincés dans un ascenseur suspendue au milieu du vide, comme deux âme perdus auxquelles la vie aurait retiré tous sentiments
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# Posté le dimanche 02 décembre 2007 10:08

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 10:50

Chapitre 12 [ L'amour a-t-il des limites ? ] Seul le destin peut en décider.

Narration :

Les deux jeunes gens se fixaient. Ils avaient tous les deux, un regard vide où on pouvait lire une souffrance extrême.

Point de vue de Karmen :

La vision de cet être qui m'était si cher me transperça le c½ur. Comment avait-on pu en arriver là ? Je me sentais sali par le temps qui étais passé sur mon corps en m'écrasant de tout son poids et de toutes ces souffrances. Je baissais la tête résolument en osant pas ouvrir la bouche. Je priais pour que l'ascenseur reprenne sa trajectoire normal mais il restait affreusement immobile.

J'espérais qu'il prenne la paroles en premier, mais le silence persistait, aucun de nous ne voulait visiblement parler.

Je commençais à fatigué, voilà plusieurs minutes que nous étions debout dans cet ascenseur immobile, et que nous n'osions prononcer un mot. Je me laissai glisser contre la paroi, pour finir assise la tête entre les mains. Je luttai avec moi même pour m'empêcher de lui jeter un coup d'½il


Point de vue de Bill :

Je me rhabillai puis quittai la chambre, en faisant en sorte que Gustav ne s'éveille pas. Je fermai la porte derrière moi doucement. J'avais mal au c½ur, j'avais envi de mourir, qu'est ce que j'avais fait ?

Au bout du couloir les portes de l'ascenseur commencèrent à ce fermer [ Cours montes, dans cet ascenseur ! ]. Sans vraiment savoir pourquoi je commence à courir, comme guider par une voix céleste [ Une voix céleste XD ]. J'arrive devant l'ascenseur et avant que les portes ne se referment, glisse mes doigts à l'intérieur afin de bloquer la fermeture. J'entre à l'intérieur, une fille est appuyé contre le mur, la tête baissé, une capuche rabattu sur les yeux. L'ascenseur commence ça descente doucement, puis d'un coup s'immobilise brutalement. La fille est projeté sur moi et nous nous retrouvons tout les deux au sol.

Elle : Je suis désolée d'être tombée sur v...ous.

Ca capuche était partis ce sa tête et je pouvais distinguer ces trait. Elle se tenait là à quelques centimètres à peine de moi, je pouvais sentir son souffle tout contre moi.

La vision de cet être qui m'était si cher me transperça le c½ur. Comment avait-on pu en arriver là ? Je me sentais sali par le temps qui étais passé sur mon corps en m'écrasant de tout son poids et de toutes ces souffrances. Elle baissa la tête.

J'aurais tellement voulut lui dire quelque chose, mais j'avais peur, j'étais tétanisé. Je me sentais souillé et digne de rien. Ma mâchoire tremblait abominablement, mes yeux s'emplir de larmes, et elle, ne me regardait toujours pas. Elle se glissa le long de la paroi et pris sa tête entre ces mains. Et moi je pleurait en silence, comme un gamin.

J'aurais voulu la prendre dans mes bras, lui dire que j'avais été con, que je me haïssais pour tout ce que je lui avait fait subir, mais aucun son ne sortais de ma bouche. J'étais paralysé, et les seules pensées qui me venaient à l'esprits étaient celles de Gustav me .. non je ne doit pas penser à ça. Mais c'était déjà trop tard. J'eus un hoquet et elle releva la tête, son visage était blanc on aurait dit que plus rien ne pouvait l'atteindre.

Point de vue de Karmen :

Je restais silencieuse, la bouche fermée. Je regardais le sol. Pendant plusieurs minutes je me demandai qu'est ce que je faisais ici. Qu'est ce qui m'avait poussé à vouloir les espionner ? Peut être parce que je l'aime encore et que je voulais ... non je ne l'aime pas, comment pourrais-je l'aimer. Je le haie pour tout ce qu'il m'a fait. Je dois l'oublier, je m'en suis fait la promesse, je ... [ MAIS MERDE VOUS FAITES TOUS CHIER !! ] ??? [ J'en ai marre de passer pour l'affreux jojo qui détruit tout sur son passage, alors s'il te plait fait moi plaisirs, saute lui dessus. ] O_o .

Lui sauter dessus...

Je fut tiré de mes réflexions par un hoquet, je relevai la tête et vit Bill, le visages emplit de larmes, me regardant avec une souffrance intense qui pouvait se lire dans ces yeux. Qu'est ce qu'il avait pu se passer dans cette chambre pour que lui, pleur ? j'hésitai à prendre la paroles, visiblement lui n'attendait que ça, mais pour lui dire quoi ?

J'ouvrit la bouche mais rien n'en sortis, mon cerveau était d'un état de profonde saturation. Pour je ne sais quelle raison mon menton commença à trembler, je pleurais. Malgré moi je pleurais, je pleurais pour tout ce qui c'était passer depuis ces derniers mois. Je m'étais interdit d'en arriver là, de pleurer devant lui, de lui montrer combien j'avais souffert. Mais c'était trop tard.

Bill : Je ... je ..

Il me parlait, il m'adressait la paroles.

Bill : Je suis ... désolé.

Son teint devint effroyablement blanc, il ferma les yeux, et tomba lourdement sur le sol. Je me précipita sur lui pour savoir ce qu'il avait.. il respirait encore. Mon c½ur battait à cent à l'heure, j'aurais tellement voulu qu'il se réveille pour que je puisse lui dire que moi aussi .. j'étais désolé.


Narration :

La jeune fille avait pris la tête de l'androgyne entre ces mains, elle s'efforçait de contenir ces larmes au possible mais de temps en temps quelques sanglots lui échappait. Que pouvait-elle faire ? Enfermé dans un ascenseur avec une personne évanouit, sans issue de secours.

Elle prit la mains de l'androgyne et la serra aussi fort qu'elle le pouvait, elle voulait qu'il se réveille, mais il ne donnait toujours aucun signe.

Voilà une heure déjà qu'ils étaient enfermés, et personne ne semblait se préoccuper de leur sort, même Gustav qui venait de se réveillé ne se demandait pas où était passé l'androgyne, à vrai dire il le savait, il savait que l'homme qu'il aimé n'avait pas des sentiments réciproques à son égard, il c'était efforcé de penser le contraire mais après une nuit de réflexion , il avait pu se faire une raison.

La jeune fille était perdue, elle ne savais pas quoi faire, elle ne savais pas non plus que la fin ... était proche.

L'ascenseur émit un cliquetis étrange, puis tomba à une vitesse vertigineuse, pour se re bloquer quelques mètres plus bas.

Karmen était secoué, elle pleurait, elle avait peur de la mort, malgré tout ce qu'elle avait pu dire.

Cette petite pièce, suspendu au dessus du vide, 15 mètres au dessus du sol n'aurait besoins que d'un seul choc pour s'écraser en bas, et mettre fin à une histoire, qui se terminerai sûrement mal.

La vie n'est pas toujours comme on voudrait qu'elle soit, tout peut basculer en une fraction de seconde, et par un geste innocent le monde peut s'effondrer sous nos pas.

A force de s'ignorer et de se haïr l'un l'autre, les deux jeunes gens avaient courus à leur pertes, à force de vouloir retourner la situation est tout faire pour détruire l'autre, ils s'étaient tuer eux même.

Bill ouvrit les yeux, désormais conscient de la triste fin qui les attendaient. Il se redressa, pris le visage trempé de larmes de la jeune femme et l'embrassa avec tout l'amour qu'il pouvait lui porter.

Ce contact entre ces deux personnages, créa une sorte de secousse, un choc sismique inexpliqué. Ils se seraient fort l'un contre l'autre en ayant dans les yeux tout le bonheur qu'ils avaient l'un et l'autre de mourir ensemble.

L'ascenseur se débloqua d'un coup, et tomba, jusqu'à s'écraser sur le sol, dans un fracas immense.

Point de vue de Karmen :

Je suis dans ces bras et je sens la mort venir à moi.

J'ai tout ce que je désirai, après tout n'était-ce pas moi qui souhaitais mourir ?

Mon c½ur s'emballe et mon esprit se libère enfin, je vais rejoindre mon frère, accompagné par l'homme de ma vie.

Je regarde ce monde encore une fois...

Narration :

Un vide noir et épouvantable s'abat.
Un silence crispant et morbide.
Plus un signe de vie.


























Puis les lumières se rallument. On n'entend aucun bruit. Seul celui du silence. Une voix vient casser l'atmosphère.

Voix : Couper, c'est parfait, c'est dans la boite. On se retrouve tous ce soir pour fêter la fin du tournage. Merci à tous [ De quoi de quoi, je pige pas, il vient d'ou ce gars là ? Je comprend rien .... Naaaaaaaan je suis en train de devenir bête –' ]

Le bruit jaillit de nouveau. Les deux acteurs sortent de l'ascenseur, sois-disant écrasé, se regardent et se prennent dans les bras.

Fille : A ce soir .
Homme : A ce soir.

Ils se séparent chacun dans leur loge, comme deux apprentis stars venant de découvrir la vie.

Fin du chapitre 12 [ Nouvelle étape ] On prend les mêmes et on recommence.


# Posté le mercredi 12 décembre 2007 09:22

Modifié le samedi 01 mars 2008 06:30